Accueil Date de création : 29/08/08 Dernière mise à jour : 10/01/09 14:40 / 19 articles publiés

Arrêt de ce Blog  (1ère Partie : les news) posté le samedi 10 janvier 2009 14:40

Voilà, j'arrête ce Blog !

Non pas que je n'ai pas de chose à dire mais pour la simple et bonne raison que c'est trop chiant à rajouter des photos et des vidéos sur un article et je suis toujours prisonniers des conneries qu'il me sort parce que j'utilise Mozilla.

De plus, écrire tout en Html me les gonfle à chaque fois !

Par conséquent, je migre vers un autre site où la création d'article et de blog et beaucoup plus facile !

Je vous invite à venir me rejoindre à ce nouveau blog à l'adresse suivante  http://moongazeginji.blogspot.com/

Merci de votre compréhension et j'espère vous retrouvez sur ce nouveau Blog.

Moongaze

 

 

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The lovely Bones  (Cigarette burns : Coup de gueule) posté le mercredi 07 janvier 2009 01:00

Voilà, j'ai découvert depuis peu le fameux Blog du dernier film de Peter Jackson : The Lovely Bones.

Vu que personne ne sait ce qui se passe réellement avec ce film depuis le clash entre Peter Jackson et son directeur artistique. Je trouve cela dommage qu'en France, des magazines références comme Mad Movies n'en parle pas dans leur page, ne serait-ce que dans leur Notules ( je ne parle pas du forum du site qui me tape un peu sur les nerfs ! )

C'est pas parce que Peter Jackson fait des films à GROS BUDGET que l'on doit le boudé. Comme si tout le monde le laissait de côté avec son film intimiste parce que il a fait le Seigneur des Anneaux et King Kong, son film qu'il a tant rêver. Est-ce cela qui justifie une telle mise à l'écart ?  Je ne comprends pas trop la réaction des journalistes, et surtout ceux de Mad Movies qui  autrefois lui rendait justice avec une telle passion et ce Hors Série magnifique qui lui était consacré ( merci à Rafik Djoumi et à sa clique si jamais il vient lire ces lignes ). Car mine de rien, c'est ce Hors Série qui m'a donné envie de faire du cinéma comme lui. Une telle mise à l'écart est vraiment la fin du monde, il ne le mérite pas.

Personnellement, Peter Jackson est à mes yeux vraiment le type qui me fascine le plus. Que ce soit dans sa qualité exceptionnelle de ses scénarii ( depuis Braindead ) ou bien sa mise en scène et sa maitrise des effets spéciaux ( et ce depuis Bad Taste ), j'attends vraiment son lovely Bones avec impatience cette année.

je vous invite à visiter le Blog

Moongaze...

 

 

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Photos Tournage " Le Rite "  (Focale sur ma vie Perso) posté le dimanche 04 janvier 2009 11:41

Voici des photos de tournage de mon court-métrage " Le Rite ".

Vous verrez comme quoi, les jeunes de nos jours ne veulent vraiment rien foutre !

Sinon  le gros bonhomme à la casquette écrit "20", c'est moi ^^)

Bon visionnage ! et mes meilleurs voeux pour 2009 !

Et s'il vous plait soyez indulgent avec la personne qui a prise les photos, elle ne savait pas comment faire pour cadrer ^^

Moongaze...

 

 

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Qui suis-je ?  (Focale sur ma vie Perso) posté le mardi 30 décembre 2008 12:45

Après avoir eu mon bac commerce au rattrapage dans l' Est de la France, je décidais donc de partir en faculté de Droit pour devenir quelqu'un car je ne savais absolument pas quoi faire de ma vie.

Ces années ont été un véritable purgatoire pour moi où j'ai passé plus de temps à aller boire des cafés au Centre Ville plutôt que d'aller à mes cours.

Décidant que le monde des études n'était plus pour moi je me suis mis donc en tête de trouver un job et de grimper les échellons. Et me voici en train de distribuer des PARU VENDU tout en étant inscrit à la fac.

Je déserta la fac pour consacré à plein temps de mon nouveau job, où j'avais des horaires que je faisais moi-même et je me retrouvais souvent en Week-end le jeudi matin à 9H.

Gagnant assez bien ma vie, j'ai donc commencé à acheter des livres sur l'écriture de scénario et de commencer à écrire mon tout nouveau projet : V.H.S. 

Mais le travail de scénariste en herbe étant long, laborieux et étant victime de la page blanche, j'écrivais quand j'avais un peu de temps libre car mon job commença à devenir un véritable enfer.

Finalement, au bout d'un an de boulot chez eux, je décida de démissionner apèrs avoir été dans le bureau de mon chef avec une batte de Baseball.

Etant enfin libre, je resta 3 semaines en repos bien mérité. Quand un cousin lointain m'appella pour me dire qu'il voulait faire un court-métrage. Sautant avec un enthousiasme affolant sur l'occasion. 

Mais là où je ne m'y attendais pas, c'est que ce n'était pas un simple court-métrage avec une caméra Dv que l'on allait faire mais belle et bien un court-métrage en pellicule avec des moyens professionnel.

On alla donc voir un chef opérateur et cinéaste qui a une petite association du nom de TRAVELLING et nous guida pour trouver un financement pour l'équipe et le tournage.

Budgeté à 15 000 € qui est déjà énorme quand on est dans le vif du sujet surtout pour de simple gars qui rêve de cinéma à longueur de journée. On est dans la réalité et non plus devant les bonus de DVD. 

Le cousin a eut un COURAGE qui m'a forcé un respect sans égal. Il décida de financer lui-même le projet du nom de " File " . En effet, comme il est opérateur projectionniste, financer 15 000 € de sa poche est quand même sacrément culoté.

L'histoire est assez classique, mais idéal pour un premier film en Super 16mm. File parle d'un tueur qui a récupéré une auto-stoppeuse sur le bord d'une route et qui décida de la tuée dans un bois où se trouve un couple qui est là au mauvais moment. Très classique donc.

Etant aussi sur la révision du scénario avec le cousin, nos rêves ont commencés à se confronter à la réalité et on a vu pour la première fois la difficulté que représente une pré-production de film.

A la base, je devais faire les effets spéciaux. Nécessitant pas énormément de technique poussée, je me plongea avec joie dans ce domaine. Malheureusement, le chef opérateur n'avait pas d'assistant-réalisateur de disponible pour le projet. Et me voilà donc au poste d'assistant-réalisateur alors que je n'y connaissais strictement rien que ce soit au niveau de l'organisation d'un tournage, ni de l'éclairage, ni du cadrage ni de quoique ce soit à part bien sûr, les quelques livres que j'avais lu et pratiqué pour l'écriture de mon V.H.S.

Avec les quelques économies que j'avais de mon ancien boulot, je décide de m'acheter une dizaine de livres concernant la réalisation, le cadrage, le boulot d'assistant-réalisateur, sur la prise de son, la mise en scène, le storyboard...Lisant les essentiels pour me sentir prêt à franchir le cap et surtout apprendre comment on fait un dépouillement de scénario avec les différentes listes ( accessoires, effets spéciaux, costumes, véhicules...). Heureusement que le chef opérateur avait plus de 30 ans de carrière dans le milieu et ses conseils ont été TRES PRECIEUX surtout pour un bleu à qui ont lui doit la LOURDE tâche de diriger des professionnels qui ont l'expérience des tournages.

La pré-production pris du temps en grosse partie à cause de moi. Etablir les plans de travail, les listes, les repérages, trouver les hôtels, ne pas dépasser le budget qui finalement a été moindre que prévu. Contacter les comédiens, gérer les horaires de trains, la bouffe, ce qu'il faut sur le tournage devient vite tétanisant pour un bleu.

Néanmoins durant cette phase de pré-production difficile et délicate, j'ai un mois de libre et je me suis donc mis à planché sur mon V.H.S qui était un film de genre transgressif où c'était l'histoire d'un caméraman qui devait réaliser un Snuff film pour un producteur pas du tout orthodoxe, le tout filmé de manière subjective. J'écrivis donc une première version et là laissa au coin de mon bureau, que je présenterai aux personnes du tournage si jamais il y en a que cela interesse mais comme le cinéma de genre est très mal vu en France cela était de toute manière sans grand espoir.

Le tournage débuta et étant TETANISE et ULTRA-ANGOISSE je joue mon rôle en essayant d'être logique et de tenter de ce que j'avais appris dans les livres, même si, il n'y a pas à dire la meilleure école est vraiment d'apprendre sur le tas. Le tournage est difficile, on a des EMMERDES comme jamais et c'est à moi d'aller démerdé le coup car c'est le rôle de l'assistant-réalisateur de le faire pour que le réalisateur puisse tourner les séquences.

Le cousin fut aussi tétanisé que moi quand il a réalisé qu'il avait une équipe à ses ordres et que point de vue finance, les dépenses pour le film monte vite. Gérer les comédiens, le cadre et le budget en même temps pour un vrai premier film cela est traumatisant. Pour moi c'était idem, étant d'une timidité maladive et très peu sûr de moi, j'avoue que quand je me levais le matin j'avais des crises d'angoisses.

Un tournage est vraiment une aventure, et ce premier film nous à appris énormément. Pourtant, je ne savais pas pourquoi mais j'avais connu pire avec mon ancien job et je senti en moi une sorte de prise de confiance car j'avais connu 1000 fois plus pire.

Il y a eu énormément d'emmerdes, problème d'avion, de circulation, d'effets spéciaux, de mauvais temps ( pour un film tourné quasiment en extérieur cela est très complexe quand on sait que pour des raisons de budget les acteurs ne sont pas là que pour longtemps alors on ne pouvait pas se permettre d'être en retard ). Mais comme dans tous les films, si on est pas en retard alors on ne bosse pas bien. Pour nous ce fût le cas, et cela à engendrer une vitesse supérieure pour faire nos plans par jours. Si j'avais établit une base de 15 plans par jours, on s'est retrouvé à en faire 18 voir 22 pour le reste de la semaine et quand on est des bleus je vous laisse imaginé le choc. Heureusement que le chef opérateur était là et qu'il nous a donné un coup de main du tonnerre car nous on aurait très mal gérer tout ça.

Mais comme le temps nous manquait, et que l'erreur est humaine, il y eu une ENORME erreur de ma part. En effet, au milieu de la semaine de tournage, on a fait une fête le soir avec énormement d'alcool dans les verres, il le fallait pour décompresser. Etant soûl comme pas possible ( le réal était pire que moi ^^),  on est rentré à 2H du matin à nos chambres pour dormir un peu et être frais ( LOL ) pour la début de journée à 6H du matin. Bien sûr, cela ne peut qu'arrivé qu'à moi, quand je suis rentré j'ai donc commencé à établir les feuilles de services pour l'équipe que je donnerai le lendemain matin. Manque de bol, mon imprimante tomba en panne à 3H du matin et j'ai dû les refaire à la mains sur des feuilles à imprimer, et quand vous en avez pour une quinzaine de personnes vous avez des envie de suicide. Je me coucha à 5H du matin et à 5H30 j'ai notre réalisateur qui se leva avec une mine toute verte en vomissant partout. Le réveil venait de sonner et il fallait donc aller bossé. 

L'ennui, c'est qu'une actrice Parisienne reparti à la gare et on a oublié de tourner une séquence avec elle. Etant de ma faute, car j'ai zappé cette séquence, j'allais me faire virer du tournage. Etrangement dans le milieu, quand quelqu'un est sur le point de se faire virer cela est signe que vous êtes bon ! Etrange paradoxe ! Finalement je suis rester et on fini le tournage dans les temps malgré cette séquence manquante. Il fallait donc reprendre une journée pour tourner ce que j'appelle "les Picks-up" c'est-à-dire  les scènes et les plans supplémentaires que l'on avait pas eu le temps de faire pour des raisons budgétaire. Sur certains tournages, les "Picks-up" sont des convois que le régisseur général fait pour le transport des comédiens et de l'équipe pour aller au restaurant où sur un autre lieu de tournage. Il y a beaucoup de termes employé dans le jargon qui n'ont pas le même sens d'un tournage à un autre. On a donc tourner les plans manquant et lieu de l'actrice Parisienne on a pris une doublure pour gagner du temps et de l'argent.

Une fois ce film terminé, il y avait des véritables questions qui se posaient pour ma part : est-ce que j'ai réussi le défi ? Suis-je bon là dedans ?

Quand vous avez votre rêve aussi minime mais qui montre de manière microscopique ce qu'est un tournage de long-métrage de concrétisé, vous vous posez la question de votre avenir.

Finalement, on m'a avoué que j'avais fait un très bon boulot et que certains professionnels n'aurait pas fait mieux. Très gratifiant, ce tournage m'a beaucoup apporté : ma timidité quand je bosse sur les tournages s'est envolée car il faut motivé les troupes, et finalement on m'a explqiué que j'avais fait aussi le travail de régisseur général, et quand j'avais du temps de libre je faisais le clap et j'aidais la fille des effets spéciaux car je les avais conçu avec elle.

J'ai donc conitnuer ma voie en tant que technicien sur un film qui a été tourné à Concarneau par une femme de 65 ans qui décida de se lancer dans son premier film. J'étais régisseur plateau et je me suis avec le machino/électro pour apprendre le domaine du métier. Etant plus sûr que moi, pas angoissé et non-tétanisé par l'entrepirse qui était vraiment énorme ( tourné avec des enfants, des animaux, à la mer, des effets spéciaux pour les fantômes, gérer 150 figurants pour une scène de bal, sans parler des costumes d'époque de 1959 sur 15 jours de tournages ), ce film est vraiment un condensé de cinéma. Rencontrant un assitant réalisateur professionnel sur le tournage, il a été assez stupéfait par ce que j'avais accompli sur File.  Ce tournage est vraiment un des plus beaux que j'ai fait, car le matin je me levais et j'étais heureux d'aller bosser, comme quoi l'expérience ça a du bon et nous change ! Dommage que ce ne soit pas sur le film du cousin !

Mais qu'en est-il de mon V.H.S ? Et bien ce scénario a été réécrit par mes soins, beaucoup de monde l'a trouvé trop dur et que un film comme ça serait de la pure folie. Contactant certains producteurs, tous m'ont dit que ce serait une folie. Pourtant, je l'avais budgété à environ 800 000 € car on a la structure, le matériel et tout ça pas la peine de partir à Paname pour exploser le budget. Mais même à ce tarifs, cela à été refusé car comme je le dis plus haut en France, celui qui veut faire du cinéma de genre est tout de suite arrêté.

J'avais parler de mon prpjet à Xavier Gens le réalisateur de Frontière(s) qui était accompagné d'Alexandre Bustillo au Festival de Gérardmer 2008. Même si c'est par politesse, il m'a dit de continuer de foncer en espérant qu'un jour cela aboutit. Cela fait toujours plaisir à entendre.

J'ai donc mis ce projet en Stand-by et je me suis consacré à d'autre projets en tant que technicien et ma curiosité m'a fait apprendre les bases de l'éclairage, boosté mes connaissances en matières de scénarios et d'effets spéciaux digitale.

Puis au mois de Juin, on me proposa de réaliser mon tout premier film " Le rite " fait avec des personnes en insertion sociale. Heureux de pouvoir enfin faire ce que je veux faire depuis longtemps : LA REALISATION.

Ce projet fût tourné en 5 jours, et je me suis mis aussi comme assistant-réalisateur pour pouvoir avoir le contrôle de ce qu'on allait tourner. Le scénario n'étant pas super, je pris le projet à coeur et réécriva les scènes en les tournant, malgré une équipe techbique pas fameuse ( on était que 5 pro ) où le plus jeune devait avoir 6 ans et le plus vieux 56 ans.  Ainsi le film plonge légèrment dans les films d'horreur associé de comédie.

Ce film est vraiment loin mais alors très loin d'être chef d'oeuvre, mais quand je l'ai montré à un ami professionnel, et une fois que je lui ai expliqué les conditions de tournages, celui-ci m'a dit qu'il est bien. Même si cela me va droit au coeur, ce qui compte c'est le résultat, et je suis assez surpris ( et même content ) car la plupart du temps le film à tendance à plaire dans le bon sens.

Et File ? Et bien ce film a été présenté au SHORT FILM CORNER au Festival de Cannes 2008 et nous espoérons qu'il soit présenté à Gérardmer ou au Week-end de la Peur, ainsi que dans d'autres festivals. 

Ce n'est pas les projets qui manque en ce qui me concerne, ce qui me fend le coeur c'est que le cousin ne veut plus refaire de film après File. Cela a été trop traumatisant pour lui. J'espère qu'il en refera un.

Ainsi, à travers ce modeste Blog, j'espère vous montré une autre vision des films que j'aime tant ( ou que je déteste ) en essayant de vous expliquez comment je vois le film à travers mon humble avis et mes modestes connaissances.

Je ne me prétend absolument pas Réalisateur de court-métrage parce que j'en ai fait un, ni scénariste parce que j'ai écrit un long-métrage et plusieurs court.

Ce que j'essaye de vous montrer, c'est que le domaine du court-métrage est aussi important que le long-métrage, car si on ne peut pas gérer un tournage, ni écrire un court-métrage comment le faire pour un long ?

Moongaze Ginji.

 

 

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La médecine française et le Moyen-Age  (Focale sur ma vie Perso) posté le mercredi 19 novembre 2008 11:26

Voilà, pour une fois je vais poussé un coup de gueule contre les méthodes que l'on pratique encore au XXIème siècle en matière de médecine.

Etant victime d'un ongle incarné, qui me fait atrocement souffrir à cause d'une infection déclarée par un staphylocoque doré que je me trimballe depuis plus de 3 ans.

Ayant possédé un orteil rouge comme une pomme et du double de la grosseur de mon orteil initial, me voici parti dans les méandres des urgences pour me faire, j'espérai, enlever cette saloperie.

Au lieu de ça, après plus de deux heures d'attentes avec des personnes qui avaient juste des petits bobos aux doigts voilà que l'on m'appelle pour  littéralement me charcuté à vif dans cette boule via un coup de bistouri de manière douloureuse alors que je ne pouvais à peine supporter le vent sur l'orteil.

Demandant par humanité,  une petite anésthésie locale pour quand même supporter le coup de scalpel et endurer la douleur, voilà que l'on m'informe que les anésthésies non seulement ne font qu'augmentée l'inflammation mais en plus cela sera bien plus douloureux par la suite lors de l'ablation de cette fameuse partie incarnée.

Après m'avoir fait un pansement par une infirmière vraiment pas douée de ses doigts avec ses pincettes ( bonjour les ratés et les coups dans la partie incisée ) et en me traitant de quelqu'un de sensible, je trouve quand même qu' en 2008, que l'on pratique encore ce genre de barbarie alors que les avancées technologique du monde médical fait en sorte de soulagée la douleur des patients via soit des pratiques au Laser soit des anésthésies qui ( et oui cela existe)  ne donnent pas des inflammations est tout simplement anormale.

A l'heure actuelle, je suis avec un orteil certes sans pression mais bel et bien tout noir, en attendant la semaine prochaine de passer sur le billard pour ENFIN me soulager.

Mais bien sûr, comme un bonheur n'arrive jamais seul, voilà que l'on m'informe que ce sont les chirurgiens de viscéralegie qui font de la chrirugie C pour les ablations d'ongles incarnés, mais qu'en plus cela emmerde les messieurs et qu'il y a beaucoup de raté. 

Comme si un gynécologue s'occupait de maladies des yeux.

Je trouve cela scandaleux que ces chirurgiens fassent grève et se plaignent des conditions qu'ils endurent mais on oublie effectivement toujours la douleur du patient et ce que ces hommes soit disant de bien infligent à leurs patients.

Moi qui croyait que la médecine était en constante évolution pour le bien être des patients, je me suis aperçu que l'on est encore au Moyen- Age en ce qui concernent les soins et les interventions pratiquées.

On a vraiment rien à envier aux hopitaux américains et les scandales des soins pratiqués et de la maltraitance de leurs patients.

Monde de merde.

Moongaze...

 

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